tsunami

tsunami
TSUNAMI :
retour sur le raz-de-mae du 26 décembre


D
ernier bilan de la catastrophe qui a touché l'Asie du Sud après le séisme et le raz-de-mae qui l'a suivi dans l'océan Indien : au moins 280 000 victimes...


À l'origine du raz-de-marée : un séisme exceptionnel

Le 26 décembre 2004, à 7h58 (heure locale), l'Institut géologique américain (USGS) détecte dans l'océan Indien un séisme d'une magnitude exceptionnelle, 9 sur l'échelle de Richter. Son épicentre se situe au large de lle de Sumatra, plus exactement à 250 km au sud/sud-est de la ville de Banda Aceh, à une profondeur de 10 km.

v
oila ske la terre a fé une misère ki restera gravé a jamais dan la tete des asiatike c une très grosse catastrophe naturel

# Posté le dimanche 21 mai 2006 10:20

titanic

titanic
Caractéristiques

Le Tit
anic fut construit par les chantiers navals Harland and Wolff à Belfast en Irlande du Nord.

Il éta
it le second transatlantique de type Olympic de la compagnie White Star Line construit dans ces chantiers, mais c'était le plus grand et le plus prestigieux transatlantique de l'époque. Les deux jumeaux du Titanic étaient l'Olympic et le Britannic. À noter que le Britannic n'est pas le nom d'origine de ce navire qui, construit après le Titanic, aurait dû s'appeler le Gigantic. Mais le nom rappelait trop le Titanic qui venait de sombrer peu avant et son nom fut modifié.
Le Titanic possédait
quatre cheminées mais seules trois d'entre elles fonctionnaient réellement, la quatrième ayant pour but l'esthétique du navire et l'aération des salles des machines.
Le Tita
nic était long de 269 mètres, large de 28 mètres et haut de 56 mètres pour trois millions de rivets. Son poid était de 46'000 tonnes, 1000 de plus que l'Olympique. Ceci étant fait car le Titanic possaidait 4 ponts promenades privés ce que ses 2 acolytes n'avaient pas.
Bie
n qu'il fût plus vaste et eût un plus grand coefficient de déplacement, son volume était exactement le même que celui de son aîné, l'Olympic.
Le na
vire avait 871 hommes d'équipage et 23 femmes affectées au service de l'alimentation. Ce géant des mers était conçu pour accueillir plus de 3 300 passagers répartis sur dix ponts.
Il transportait du
courrier ; c'est pour cette raison qu'il fut aussi appelé RMS Titanic (RMS signifiant Royal Mail Steamer).
Le Titanic prés
entait un luxe et un confort inégalés pour l'époque. Bien qu'il ne fût pas le premier navire à offrir des piscines, des ascenseurs, des bains ou des salles de sport, le Titanic allait bien au-delà et offrait un niveau de service jamais vu auparavant. Il offrait trois ascenseurs aux passagers de première classe, mais également un pour les passagers de seconde.
La troisi
ème classe était, elle aussi, particulièrement confortable pour l'époque, puisque les voyageurs étaient logés en cabines de quatre à six couchettes alors que, sur les autres paquebots, ils étaient parqués dans de vastes dortoirs. Cependant, contrairement aux passagers des deux autres classes, les passagers de troisième devaient toujours utiliser les escaliers.
L'une de
ses caractéristiques les plus remarquables était le grand escalier, reproduit fidèlement dans le film de James Cameron.
Il
était considéré comme le summum de la technologie civile (pas d'essai métallurgique Charpy) et devait être insubmersible avec ses seize compartiments étanches.
Au moment d
e son lancement, la rumeur dit qu'un employé déclara : « Dieu lui-même ne pourrait pas faire couler ce bateau ». En vérité, il semblerait qu'elle fut plutôt lancée par la presse; malgré tout, ni les chantiers Harland and Wolff, ni la White Star Line ne la démentirent.
[1]


[modifier]
Traversée in
augurale



La traversée
inaugurale du Titanic le 10 avril 1912 au départ du port anglais de Southampton devait prendre la direction de la ville de New York. Le capitaine Edward Smith en assura le commandement pour la dernière fois puisqu'après cette traversée, il envisageait de prendre sa retraite. Avant de rejoindre sa destination finale, le navire effectua deux escales, tout d'abord à Cherbourg dans le nord de la France puis à Queenstown (de nos jours Cobh) en Irlande.

Pendant les jours q
ue passa le Titanic dans l'Atlantique, il reçut de nombreux messages de bateaux aux alentours l'avertissant de la présence de glace et donc d'icebergs mais l'équipage ne sembla pas en tenir compte et le navire fut poussé à pleine vitesse, probablement dans l'objectif de décrocher le Ruban Bleu récompensant la plus rapide traversée de l'Atlantique. Cependant, le Titanic n'était pas réalisé pour concurrencer le Lusitania ou le Mauretania. Les télégraphistes étaient également très occupés à transmettre les messages personnels des voyageurs – un de ceux-là se serait énervé contre un autre opérateur lui signalant des glaces. C'est peut-être dans cette optique de rapidité que le Titanic, à l'approche des zones glacées, ne vira pas vers le sud comme il était de coutume de faire afin d'éviter les glaces dérivant du nord.

Dans la nuit du
14 avril à 23h40, la passerelle est brusquement alertée par les deux vigies situées sur le nid-de-pie qui signalent la présence d'un iceberg droit devant. L'officier Murdoch, alors de quart, essaie de faire virer le navire vers bâbord pour éviter l'iceberg mais le bateau va trop vite, il est trop lourd et son gouvernail trop petit pour le faire virer à temps. Il ne réussit qu'à dévier légèrement la trajectoire et l'iceberg érafle le bateau à tribord, créant de multiples petites entailles sur la coque et ouvrant des voies d'eau sous la ligne de flottaison. Les portes étanches sont alors immédiatement fermées afin d'éviter une voie d'eau plus importante mais l'eau envahit les six premiers compartiments du bateau. Or, le Titanic ne peut flotter qu'avec un maximum cinq de ses compartiments emplis d'eau. Il commence à s'incliner de l'avant et légèrement vers la droite.

(Explication :
Les portes étanches des cinq premiers compartiments remontaient assez haut dans le navire pour lui permettre de flotter mais la porte suivante ne remontait pas plus haut que le pont E. Le bateau s'inclinant vers l'avant, l'eau put ainsi passer de compartiments en compartiments par le haut et atteindre l'arrière du navire. L'utilisation de pompes ne pouvait pas y remédier : c'est le constat réalisé par l'architecte du navire venu assister à la traversée inaugurale.)

Le capitaine du Titanic, après s'être rendu compte de la gravité des faits, ordonna que l'on mette les canots de sauvetage à la mer et donc de faire évacuer les passagers avec la célèbre formule « Les femmes et les enfants d'abord ! », les 1ères classes sont bien évidemment avantagées pour obtenir une place. Pour un total de 2223 passagers, la capacité des canots n'était que de 1 500 personnes. L'architecte avait fait cette remarque avant le lancement du bateau mais on lui avait retorqué que ce bateau était insubmersible (d'où son surnom) et qu'il n'y avait pas besoin d'autant de canots d'autant plus que selon ces mêmes personnes, ils bouchaient la vue du pont supérieur.

Le Titanic av
ait à son bord seize canots solides (numérotés de 1 à 16, les chiffres impairs pour un côté du bateau et les chiffres pairs de l'autre côté) et quatre canots de toile (appelés A, B, C et D et situés à l'avant du navire). Le Titanic expérimentait aussi le système de bossoirs permettant de mettre plus rapidement les canots à l'eau.

Le Titanic se m
it aussitôt à lancer des appels radios à tous les bateaux environnant avec ordre qu'ils viennent rapidement à leur secours, il lança aussi à intervalles réguliers des fusées de détresse. Contrairement à ce que l'on pourrait penser, divers bateaux ont apparement aperçu et entendu ces signaux :

Un
officier de quart d'un bateau aurait apercu les fusées de détresse du Titanic mais en aurait déduit qu'il s'agissait d'une fête pour célébrer la croisière inaugurale du Titanic et n'en a donc pas tenu compte.
Sur un autre
bateau, le Californian, un officier est parti se coucher presque au moment même où le message de détresse du Titanic fut envoyé.
Parmi les bateaux
informés , l'Olympic (bateau jumeau du Titanic) et le Carpathia tentèrent de porter secours au Titanic mais l'Olympic était à plus de 500 milles et le Carpathia avec sa faible vitesse ne pouvait arriver assez vite.
Un myst
érieux bateau est sujet à des interrogations, des passagers survivants ayant affirmé avoir vu au loin les lumières d'un bateau qui a disparu aussitôt sans faire attention à ce qu'il se passait. Il s'agirait d'un navire qui se serait livré à une activité illégale (contrebande, pêche illégale), d'ou son peu d'empressement à se manifester.
Les can
ots de sauvetage sont à peine remplis (les canots solides avaient une capacité de près de 60 personnes et il y avait un bateau avec moins de 20 personnes à bord) et c'est ainsi que seulement 700 passagers environ embarquent à bord des canots qui s'éloignent légèrement du bateau. Ce dernier atteint une pente assez forte et la coque commence à se fendre entre la troisième et la quatrième cheminée. La partie avant s'enfonce tandis que la partie arrière se dresse à la verticale, à 2h15 du matin. Elle coule à son tour à 2h20, soit 2h40 après la collision.

De nombreux
passagers se sont jetés à l'eau et les canots sont obligés de s'éloigner pour éviter que les malheureux les fassent chavirer. Quelques dizaines de minutes plus tard, un des officiers qui a pu amarrer plusieurs canots ensemble décide de revenir sur les lieux du naufrage pour repêcher les survivants mais la plupart d'entre eux sont morts de froid, l'eau ne dépassant pas 0°C.

À l'aube, le Carpath
ia arrive sur les lieux et accueille alors les 711 survivants du Titanic (le dernier d'entre eux à monter à bord est l'officier Lightoller). Relativement peu de corps furent ensuite transportés au Centre des opérations de recherche et de sauvetage de Halifax en Nouvelle-Écosse au Canada, où la majorité d'entre eux furent enterrés dans le Fairview Cemetery. L'une des infirmières du Titanic a survécu non seulement au naufrage de 1912 mais en plus au naufrage de l'autre navire jumeau du Titanic, le Britannic, transformé en bateau-hôpital et coulé pendant la première guerre mondiale.

Concern
ant la collision avec l'iceberg, le célèbre film de Cameron commet une erreur puisque le navire n'a pas essayé de faire « machine arrière », au contraire puisqu'ainsi cela permettait au bateau de mieux virer. Veuillez noter que selon certaines rumeurs le Titanic, en « rencontrant » l'iceberg, aurait pu ne pas couler ou du moins pas aussi rapidement : en effet l'officier de quart a pris la décision de faire virer le navire pour esquiver la glace mais l'on pense que s'il avait choisi de faire ralentir le bateau et de lui faire percuter l'iceberg de face le navire n'aurait eu que quelques uns de ses compartiments remplis d'eau ce qui lui aurait permi de rallier sa destination à petite vitesse ou du moins de flotter pendant encore plusieurs jours.

[modifier]
Con
séquences


A la une du
New York Herald le mardi 14 avril
Dessin de Wil
ly StöwerLors de la première conférence sur la sécurité en mer à Londres le 12 novembre 1913, il fut décidé :

la création d
'une patrouille internationale des glaces qui surveillerait les icebergs pouvant constituer un danger à la navigation dans l'Atlantique Nord ;
qu'il
y ait suffisamment de canots de sauvetage pour tous à bord ;
que les comm
unications radio soient assurées en permanence avec une batterie de secours.
Ce naufrage fut recon
nu internationalement comme étant la première fois où le signal de détresse du code morse, SOS (Save Our Souls) (tititi tatata tititi), fut utilisé, transmis par l'Officier en chef John George Phillips et reçu par le Californian, bien que comme virtuellement tous les bateaux de son époque, il ne maintenait pas une écoute radio 24 heures sur 24.

Le désastre fut un choc
pour la communauté internationale car il prouvait à tous les peuples que l'homme et ses réussites technologiques étaient dépassés par les puissances de la nature. Il mit également la lumière sur les insuffisances techniques de l'époque : les examens modernes montrent en effet que l'acier de la coque, avec trop de soufre mais pas assez de manganèse, était trop cassant. L'attitude désinvolte et insouciante de ceux qui décidaient de la route et de la vitesse, basée sur leur confiance exagérée dans l'« insubmersibilité » du bateau, contribua fortement à la perte du navire.

Près d'un siècle
plus tard, de nombreux mythes subsistent quant au naufrage du Titanic.

L'u
n d'entre eux est que le gouvernail était trop petit et qu'un gouvernail plus grand aurait pu sauver le bateau. Bien qu'un gouvernail plus important eût peut-être aidé à éviter la catastrophe, celui du Titanic n'était pas trop petit au regard de la législation pour un bateau de cette taille. En fait, les dimensions du gouvernail pour un bateau de la taille du Titanic seraient toujours conformes aux normes navales en vigueur actuellement. Si le paquebot avait amorcé son virage cinq secondes plus tôt ou plus tard quand l'iceberg fut détecté, il n'aurait probablement pas sombré.
Une autre l
égende veut que le Titanic soit le seul bateau de son époque à être déficient au regard du nombre de canots de sauvetage. En réalité, non seulement le navire était en conformité avec la réglementation britannique concernant le nombre de canots à bord, mais il allait au delà de cette réglementation ! Le nombre minimum de canots de sauvetages était basé, non sur le nombre de passagers mais sur le tonnage du navire ; le Titanic aurait pu se contenter de 16 canots de sauvetage, or il en avait 20. Tous les autres paquebots de l'époque offraient également un nombre de canots de sauvetage très insuffisant, mais l'objectif n'était pas de pouvoir contenir l'ensemble des passagers en cas de naufrage mais simplement d'assurer le transit vers un autre bateau dans le cadre d'une opération de sauvetage. La catastrophe du Titanic changea définitivement cet état d'esprit. Néanmoins, même si le nombre de canots avait été suffisant pour embarquer tous les passagers, cela n'aurait probablement pas permis de sauver beaucoup de vies. En effet, durant le naufrage qui fut assez lent, l'équipage n'eut pas le temps de mettre à l'eau tous les canots dont il disposait !
Le
naufrage du Titanic eut un énorme impact sur la télégraphie sans fil. Il aboutit à la création de la First International Conference on the Safety of Life at Sea, à Londres en Angleterre, le 12 novembre 1913. Le traité, conclu par la conférence, donna comme résultat la formation du fond international de l'International Ice Patrol, une agence des US Coast Guard, qui établit à présent des rapports et des études sur la localisation des icebergs du nord de l'océan Atlantique qui pourraient constituer une menace pour le trafic maritime transatlantique.
De nouvelles règ
les furent établies pour que tous les navires transportant des passagers aient suffisamment de canots de sauvetage pour tous à bord, que des exercices d'entraînement appropriés soient effectués et que les communications radio soient opérationnelles vingt-quatre heures sur vingt-quatre avec une réserve secondaire d'énergie pour ne manquer aucun appel de détresse.
De plu
s, il fut décidé que l'envoi de fusées depuis un bateau devait être interprété comme un signal de détresse.
Une anecdote s
ouvent racontée (mais non vérifiée) fait état que la personne qui recut le signal de détresse radio du Titanic était David Sarnoff, qui devint le fondateur du géant des mass-media américains RCA. La légende (qui fut volontairement propagée par Sarnoff et ses partisans) dit qu'il maintint sa station ouverte pendant trois jours, relayant les messages du désastre et ses conséquences tragiques aux radios terrestres.

Le Ti
tanic est un paquebot transatlantique britannique de la White Star Line, le plus grand jamais construit au moment de son lancement : il était conçu pour être insubmersible et réputé comme tel. Durant sa traversée inaugurale, son capitaine crut bon de ne pas ralentir à l'approche du courant du Labrador charriant nombre de glaces flottantes ; il percuta un iceberg sur le flanc tribord à 23h45 le 14 avril 1912 et coula le lendemain 15 avril. Son naufrage causa la perte de nombreuses vies humaines. C'est l'une des plus grandes catastrophes maritimes en temps de paix.

grande misere a cette ép
oque le bateau nommé "titanic" a coulé bcp de victime lon vécu il ya u un film ki saplé titanic ki a repri cette histoire ki fé otan pleuré ke la vré

# Posté le dimanche 21 mai 2006 11:02

la pauvreté

la pauvreté

La pauvreté en Afrique subsaharienne : problèmes et recommandations


Il
y a longtemps que l'on se préoccupe de la pauvreté en Afrique subsaharienne et l'on a déjà abondamment étudié les efforts de lutte contre la pauvreté. Cependant, ce rapport, Faire reculer la pauvreté en Afrique subsaharienne, commandé en 1993 par la Région Afrique de la Banque, est différent : il est axé sur le programme opérationnel établi par la Banque pour réduire la pauvreté. Il analyse les relations entre ses évaluations de la pauvreté, ses stratégies d'aide par pays et le contenu de son programme de prêt. Il examine également les mesures que la Banque doit prendre - en partenariat avec les gouvernements et les donateurs - pour lutter contre la pauvreté. Ce rapport est le fruit de nombreux entretiens avec les partenaires de développement de la Banque Africains, communauté des bailleurs de fonds et organisations non gouvernementales (ONG).

Gén
éralités

Profil d
e la pauvreté

En
moyenne, 45 à 50 % des habitants d'Afrique subsaharienne vivent au-dessous du seuil de pauvreté. Cette proportion est beaucoup plus élevée que dans toutes les autres régions du monde, à l'exception de l'Asie du Sud. En 1993, on estimait que 40 % des habitants disposaient de moins de 1 dollar (des États-Unis) par jour pour vivre. Au moins 50 % des pauvres vivent dans cinq pays d'Afrique de l'Est et au Nigéria. Par ailleurs, l'intensité de la pauvreté - c'est-à-dire la mesure dans laquelle les revenus sont inférieurs au seuil de pauvreté - est plus grande en Afrique subsaharienne que partout ailleurs dans le monde.

Outre la faibless
e des revenus, un autre indicateur de pauvreté important est le manque d'accès aux services sociaux. Actuellement, le manque de services sociaux est plus aigu dans la plupart des pays d'Afrique subsaharienne que dans le reste du monde. Le taux moyen brut de scolarisation primaire, qui a baissé dans beaucoup de pays du Sahel au cours des années 80, n'atteint actuellement que 67 %, contre 94 % en Asie du Sud et 117 % en Asie de l'Est. Les services de santé sont de plus en plus insuffisants par rapport à la demande dans la plupart des pays d'Afrique subsaharienne. Cela se traduit par un taux moyen de mortalité infantile de 93 ‰, qui l'emporte sur celui de l'Asie du Sud (84 ‰), de l'Amérique latine (46 ‰), et de l'Asie de l'Est (36 ‰).

Les
taux de croissance économique

Au c
ours des dernières années, l'Afrique subsaharienne a connu des taux de croissance du revenu déplorables. Entre 1970 et 1992, le produit intérieur brut (PIB) moyen par habitant s'est accru de seulement 73 dollars en parité de pouvoir d'achat, alors que, dans le même temps, il a progressé de 420 dollars en Asie du Sud (soit un taux moyen de 2,3 % par an) et de 900 dollars en Asie de l'Est (soit 3,1 % par an). En 1970, le PIB moyen par habitant de ces deux régions était comparable à celui de l'Afrique.



Causes
de la pauvreté en Afrique subsaharienne

Les co
nséquences de la pauvreté renforcent souvent ses causes complexes, ce qui aggrave le problème. L'étude a établi que les principales causes étaient les suivantes :

Accès i
nsuffisant aux possibilités d'emploi

Manque de
moyens de production, tels que terre et capital, et quasi-impossibilité pour les pauvres d'obtenir du crédit, même pour de petits montants

Accès i
nsuffisant aux moyens de soutenir le développement rural dans les régions pauvres

Ac
cès insuffisant aux marchés où les pauvres pourraient vendre des marchandises et des services

Fa
ible dotation en capital humain

Des
truction des ressources naturelles, conduisant à la dégradation de l'environnement et à la baisse de la productivité

Acc
ès insuffisant à l'assistance pour ceux qui vivent à la marge ou pour les victimes de la pauvreté transitoire

Manque de p
articipation des pauvres à la formulation des programmes de développement

Identifica
tion des lacunes

Le pro
gramme de prêt de la Banque mondiale

L'étude a
analysé le programme de prêt des exercices 92 à 97 de la Banque pour voir s'il confirmait que la réduction de la pauvreté est l'objectif prioritaire de la Banque, comme l'affirme l'institution. Les projets ont été classés en trois catégories selon leurs objectifs : stimuler la croissance, offrir des services diversifiés et fournir des services étroitement ciblés à l'intention des pauvres. Cela a permis d'analyser dans quelle mesure les évaluations de la pauvreté et autres analyses économiques, les stratégies d'aide aux pays et les programmes d'activité constituent effectivement un bon point de départ à la conception des programmes de prêt de la Banque ; de déterminer s'il fallait recentrer le programme de prêt de la Banque dans le domaine de la réduction de la pauvreté ; et d'identifier les mesures les plus efficaces de lutte contre la pauvreté.


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--------------------------------------------------------------------

Cri
tères de classement des projets de la Banque

U
n projet favorisant la croissance est un projet orienté vers la mise en
place de me
sures et d'un environnement matériel de nature à stimuler la
croissance
de l'économie, un projet qui permet, à terme, de créer des
emplois p
our toutes les catégories de la collectivité, y compris les
pauvres
.

Un pr
ojet de services diversifiés en faveur des pauvres fournit des
ser
vices ou d'autres prestations similaires à l'ensemble de la
co
mmunauté, y compris pour les pauvres.

Un projet de
services étroitement ciblés sur les pauvres est axé sur les
pauvres et
les personnes en situation précaire.




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Sur le to
tal des prêts accordés par la Banque aux pays africains au cours des exercices 92 à 97, près de 58 % visent (ou viseront) à créer des conditions favorables à la croissance au moyen de réformes et d'investissements à grande échelle. En moyenne, 24 % consistent (ou consisteront) à offrir des services diversifiés et 18 % des services étroitement ciblés. Cette répartition des programmes de prêt de la Banque montre que la croissance globale est une fin en soi. Il est assurément essentiel d'accélérer la croissance - à condition qu'elle soit génératrice d'emplois pour les pauvres - si l'on veut réduire la pauvreté en Afrique subsaharienne. Mais le souci exclusif de la croissance, en particulier si ses effets ne sont pas largement répartis, peut amener à négliger le développement des ressources humaines - l'un des facteurs qui entretiennent la croissance à long terme. Cependant, la véritable question n'est pas celle de la répartition des prêts entre ces trois catégories mais celle de savoir dans quelle mesure les pauvres bénéficient des prêts de chaque catégorie.

Il faud
rait que des liens solides et logiques entre les évaluations de la pauvreté, la stratégie d'aide aux pays (SAP) et le programme de prêt soient au coeur du programme opérationnel de lutte contre la pauvreté de la Banque. L'étude a analysé l'influence des stratégies d'aide aux pays et des évaluations de la pauvreté sur les programmes de prêts pour chaque pays d'Afrique subsaharienne. Il en ressort que :

La réductio
n de la pauvreté est rarement le thème ou la motivation centrale des programmes d'activités ou des stratégies d'aide aux pays ; cependant, on accorde une attention accrue à la pauvreté depuis quelques mois.

Même lorsque le cycle opérationnel commence, comme il convient, par une évaluation de la pauvreté, on a souvent perdu la pauvreté de vue au moment où le programme de prêt est mis en ½uvre.

Les s
tratégies d'aide aux pays ne sont généralement pas assez spécifiques pour que le programme de prêt s'attaque réellement aux causes et conséquences de la pauvreté.

Le prog
ramme de prêt change souvent et, pour les trois quarts environ des projets, on ne peut obtenir ne fut-ce qu'une description sommaire moins d'un an avant l'évaluation.

Rec
ommandations

Pour remé
dier à ces points faibles et centrer davantage ses opérations sur la réduction de la pauvreté, la Banque doit mettre en oeuvre quatre changements majeurs :

Se
centrer clairement et sans équivoque sur la croissance et la réduction de la pauvreté et notamment sur le développement du capital humain.

Mettr
e les questions se rapportant à la pauvreté, à la parité entre les sexes et à l'environnement au c½ur des stratégies macroéconomiques et sectorielles au lieu de les traiter en éléments accessoires.

Surveille
r systématiquement la pauvreté dans tous les pays recevant des prêts de la Banque.

R
endre les directions et le personnel responsables de la participation de toutes les parties prenantes à l'élaboration des stratégies d'aide et de la réalisation des objectifs de réduction de la pauvreté fixés par la Banque.



Autre
s thèmes clés

La straté
gie la plus importante pour réduire la pauvreté en Afrique consiste assurément à chercher à obtenir des taux élevés de croissance durable. En effet, des taux de croissance d'au moins 6,5 % par an sont nécessaires si l'on veut que les pays subsahariens types ramènent la pauvreté à un niveau acceptable. Cependant, une forte croissance générale ne suffit pas à réduire la pauvreté. Le schéma de croissance adopté doit être favorable aux pauvres, soit directement, par la création d'emplois et la hausse des revenus, soit indirectement, par l'amélioration des services sociaux. Ensuite, la répartition de la croissance est décisive, car c'est elle qui détermine quels groupes sociaux bénéficient des créations d'emplois et de la hausse des revenus. En mettant l'accent sur l'expansion de l'agriculture, sur les régions pauvres et éloignées et sur les bidonvilles, on pourrait sans doute faire bénéficier plus largement les différents groupes, notamment les pauvres, de la croissance.

Il ne faut
pas s'attendre à ce que la pauvreté en Afrique subsaharienne recule en l'absence d'une amélioration de la détermination des autorités nationales et du sentiment de paternité à l'égard des programmes qui visent à atteindre cet objectif. Or, seuls quelques gouvernements de la région (un quart du total) ont explicitement fait de la réduction de la pauvreté un objectif gouvernemental important dans les programmes menés avec le concours de la Banque.

Les
débats menés avec les représentants des gouvernements et des ONG au sujet de l'engagement des dirigeants ont débouché sur trois conclusions :

Le
s Africains doivent diriger le mouvement de lutte contre la pauvreté et les bailleurs de fonds doivent accepter et faciliter l'exercice de ce rôle.

Le fait q
ue de nombreux gouvernements africains n'ont pas fait de la réduction de la pauvreté leur objectif central est un problème majeur. Les bailleurs de fonds, y compris la Banque, portent une part de responsabilité en la matière car ils acceptent d'accorder des prêts même lorsque les gouvernements ne sont guère intéressés par la lutte contre la pauvreté.

Si
l'on veut comprendre les problèmes et les besoins des pauvres et agir pour améliorer leur sort, il est indispensable que toutes les parties prenantes soient impliquées.

En fait, l'é
tude souligne que la réduction de la pauvreté est un objectif valable sur les plans économique et politique. Elle doit donc être au c½ur de toute stratégie de développement économique et social.

LA PAUVRETE
REIGNE SURTOUT EN AFRIQUE ET EN VOILA LES RAISONS
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# Posté le dimanche 21 mai 2006 11:07

Modifié le dimanche 21 mai 2006 11:34

pensé..

pensé..
Nous avons tous une pensé pour toutes les victimes des misères de notre planète d'y hier et d'aujourd'hui c'est telement triste de penser ke pttr kelk1 de votre famille est victime d'une de ces misères de notre planete du a une catastrophe naturel ou catastrophe humaine! Pensé également a tt les familles ki tiennent le coup ki son tré courageuse je les félicite

# Posté le dimanche 21 mai 2006 11:43

attenta du 11 septembre 2001

attenta du 11 septembre 2001
Chacun garde enmoire les images vies qui montrent les tours jumelles du World Trade Center à New-York s'effondrant sur elles-mêmes plus d'une heure après avoir été percues par deux avions de ligne.

P
ourquoi se sont-elles effondes à la verticale plut que de se renverser et surtout pourquoi sont-elles tombées alors qu'elles ont été percutées au niveau des derniers étages surieurs ?

Pour répondre à cette question il faut tout d'abord étudier la structure de ces buildings. Chacune des tours est haute de respectivement 415 et 417 tres - soit 110 étages de bureaux - et est composée de colonnes d'aciers constituées d'un assemblage de plaques ts résistantes. Pour un meilleur équilibre, ces colonnes sont situées au niveau des façades c'est-dire le plus éloigné les unes des autres tout comme les roues d'une voitures sont montées aux quatre extmis de la caisse.

A
insi lors de l'impact sur la tour Nord du World Trade Center, l'avion a réussit à truire plusieurs de ces colonnes sur toute la largeur d'un étage du fait de sa très grande inertie. L'inertie est une force qui s'oppose aux changements de vitesse et de direction d'un corps, cette force est proportionnelle à la masse et à la vitesse ; cette force a tenté de s'opposer au brusque art de l'avion impo par la fade de la tour. Un avion ayant une masse très importante et volant à une vitesse très élevée, son inertie a suffit à presque transpercer de part en part la tour environ 20 étages sous son sommet. Les structures de sounement étant redondantes, les étages surieurs ne se sont pas écroulés aussit sur ceux plus bas, mais ils ne purent y sister plus d'une heure et quart. anmoins, la masse relativement faible de l'avion vis-à-vis de celle du building tout entier ne lui pas a permit de faire basculer la tour.

L'
onde de choc provoqe par la collision a fragiliser les colonnes qui tenaient encore debout et l'incendie du aux réservoirs de kérone de l'avion a suffisamment affaibli ces dernières pour les faire céder et laisser les 20 étages surieurs s'écrouler sur celui imdiatement inférieur.

Les structures de cet étage inrieur ont é mises à rude épreuve : le poids conjug des 20 étages s'écroulant sur lui et accélérés par la force de gravi terrestre ont provoq son écroulement. Et ainsi de suite, les étages s'écroulant les uns sur les autres, leur poids se multipliant sous l'effet de l'aclération de la pesanteur au cours de la chute jusqu truire complètement le building.

C'est le me scénario qui explique l'effondrement des deux tours du World Trace Center à New-York ce 11 septembre 2001.

c inadmisible a cose de *** pff honteux pen aux victimes c tro triste
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# Posté le dimanche 21 mai 2006 11:48